1. Algorithme d'Euclide : 18=1×13+5, puis 13=2×5+3, puis 5=1×3+2, puis 3=1×2+1, enfin 2=2×1+0. Le dernier reste non nul est 1, donc pgcd(13,18)=1 : 13 et 18 sont premiers entre eux.
2. En remontant les égalités : 1=3−1×2=3−(5−3)=2×3−5=2×(13−2×5)−5=2×13−5×5. Or 5=18−13, donc 1=2×13−5×(18−13)=7×13−5×18.
Ainsi 13×7+18×(−5)=1 : on peut prendre (u,v)=(7,−5). (Vérification : 91−90=1.)
3. De 13×7≡1 [18], l'inverse de 13 modulo 18 est 7. En multipliant 13x≡5 [18] par 7 : x≡35 [18]. Or 35=18+17, donc x≡17 [18].
L'ensemble des solutions est {17+18k ; k∈Z}. (Vérification : 13×17=221=12×18+5.)
4. De x≡2 [5], il existe k∈Z tel que x=2+5k. En reportant dans x≡3 [7] : 2+5k≡3 [7], soit 5k≡1 [7]. Comme 5×3=15≡1 [7], l'inverse de 5 modulo 7 est 3, d'où k≡3 [7], c'est-à-dire k=3+7m.
Alors x=2+5(3+7m)=17+35m, donc x≡17 [35].
Rôle de Gauss : 5 et 7 sont premiers entre eux ; puisque 5∣(x−17) et 7∣(x−17), le théorème de Gauss assure que 5×7=35 divise x−17. Le système équivaut donc à l'unique congruence x≡17 [35]. (Vérification : 17=3×5+2 et 17=2×7+3.)